Agée de 23 ans, Marie-Hélène Audoye est une très jolie brune aux yeux verts. Vivant en couple, elle déborde de projets. Quoi de plus normal lorsque l’on a la vie devant soi. Trouver un nouvel appartement, évoluer dans son métier de représentante en produits pharmaceutiques, puis, plus tard, fonder une famille sont les préoccupations de la jeune femme en ce début des années 90. D’un naturel libre et indépendant, très tournée vers les autres, Marie-Hélène compte beaucoup d’amis qu’elle voit très régulièrement. Aussi, dans les derniers jours de mai 1991, lorsqu'ils ne reçoivent plus de ses nouvelles, l’inquiétude les envahit très vite. Ce silence n’est pas normal. Malheureusement leurs craintes étaient fondées puisque Marie-Hélène ne donnera plus jamais signe de vie.
Saura-t-on un jour qui a tué le berger Pierre Leschiera le 17 août 1991 à Castellar (Alpes-Maritimes)? Au terme du procès de la dernière chance dans cette mystérieuse affaire, Alain Verrando et son neveu Jérôme ont bénéficié d'un double acquittement hier à Aix-en-Provence. A l'énoncé du verdict, les deux hommes qui ne s'adressaient plus la parole depuis des années, se sont tombés dans les bras, en larmes.
L'ADN a parlé. Le crâne d'enfant découvert en décembre dernier à Duranus près de Nice (Alpes-Maritimes) par des chasseurs n'est pas celui de Charles-Edouard Turquin. Les comparaisons effectuées entre l'empreinte génétique de Michèle Ballanger, la mère de l'enfant disparu en 1991, et l'ADN prélevé sur le crâne se sont en effet révélées négatives.
Le crâne d'enfant retrouvé fin décembre à Duranus (Alpes-Martimes) va-t-il enfin livrer son secret ? L'affaire Turquin est dans tous les esprits et c'est dans cette voie que les investigations vont être menées en priorité. Le laboratoire de la police scientifique de Marseille (Bouches-du-Rhône) vient, en effet, d'extraire des traces d'ADN des fragments osseux découverts dans l'arrière-pays niçois par des chasseurs.
Les enquêteurs de la division criminelle des affaires criminelles de la police judiciaire de Nice s'interrogent. Quelle est l'identité de la femme d'une soixantaine d'années dont le corps dénudé a été retrouvé hier en contrebas de la Grande Corniche à Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes) par un employé de Veolia?
Lundi 31 décembre 2007, près du sommet de la barre des Ours qui domine la commune de Duranus (Alpes-Maritimes), un crâne d'enfant a été découvert par des chasseurs. Selon les premières informations qui ont pu filtrer, le décès remonterait à plusieurs années et la victime serait âgée de 6 à 10 ans. La gendarmerie a confirmé avoir ouvert une enquête qui devrait débuter par une expertise scientifique.
Acquitté en première instance en décembre 2006, Jean-Maurice Agnelet a été condamné par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son ex-maîtresse Agnès Le Roux disparue depuis 1977. Le verdict est en tout point conforme aux réquisitions de l'avocat général Pierre Cortès. Cette affaire qui figure parmi les plus mystérieuses de la Côte d'Azur, a peut-être connu aujourd'hui son épilogue.
Malik Atassi, 36 ans, complice présumé de Pascal Payet lors de son évasion spectaculaire de la prison de Grasse le 14 juillet dernier s'est suicidé en se pendant dans sa cellule de la maison d'arrêt de Villeneuve-les-Maguelone (Hérault). L'homme avait été interpellé en compagnie d'une dizaine de personnes dans la région de Marseille à la suite de l'arrestation de Pascal Payet le 21 septembre à Barcelone. Malik Atassi était mis en examen pour "vol à main armée en bande organisée, enlèvement et séquestration d'otage en bande organisée, évasion avec arme en bande organisée et association de malfaiteurs".
Acquitté en décembre par la cour d'assises des Alpes-Maritimes, l'ex-avocat Jean-Maurice Agnelet, comparaît depuis hier devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence pour l'assassinat d'Agnès Leroux dont on n'a jamais retrouvé le corps depuis sa disparition en octobre 1977. Peu après son acquittement faute de preuves, le parquet général d'Aix-en-Provence avait fait appel de cette décision. Ce nouveau procès doit durer jusqu'au 12 octobre.
La scène se passe samedi après-midi vers 18 heures 20 sur l'aéroport de Cannes-Mandelieu (Alpes-Maritimes). Quatre hommes lourdement armés font irruption dans les locaux de la société Azur Hélico et prennent un pilote en otage. Vingt minutes plus tard l'appareil détourné se pose sur le toit d'un local technique à proximité immédiate de la maison d'arrêt de Grasse. En l'espace de 5 minutes, Pascal Payet, un détenu de 43 ans, est libéré par ses complices et l'hélicoptère redécolle en direction de l'ouest.
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