Identité : |
Eugène WEIDMANN |
Pseudonyme : |
Le tueur de la Voulzie |
Victime : |
Joan De KOVEN, COUFFY, Jeannine KELLER, Roger LEBLOND, FROMMER, Raymond LESOBRE |
Lieux : |
Villa « La Voulzie » Celle St Cloud région parisienne (France) |
Dates : |
du 21 juillet au 27 novembre 1937 |
Moyens : |
revolver |
Mobile : |
Appât du gain |
Dénouement : |
Exécuté par guillotine le 17 juin 1939 à Versailles (dernière exécution publique) |
Le 21 juillet 1937, Weidmann invite la jeune danseuse américaine Joan de Koven chez lui. Elle est jeune, jolie, sans ami véritable. L'Allemand a beaucoup de charme, et, en toute confiance, elle accepte l'invitation. Deux balles de revolver feront le travail, pour le contenu presque inexistant d'un portefeuille. Mais Weidmann ne s'arrête pas là : sous divers prétextes fallacieux, il fait entrer d'autres personnes à "La Voulzie", qui n'en ressortiront jamais. Le 27 novembre 1937, la police mène son enquête, Weidmann et ses complices sont arrêtés. Leur procès, après plus d'un an d'instruction, se tient devant la Cour d'Assises de Seine-et-Oise (actuellement Yvelines). Le 31 mars, le jury rend son verdict : la mort pour Weidmann. Au matin du 17 juin 1939, devant la prison St-Pierre de Versailles, Weidmann sera exécuté. Albert Lebrun, durant l'entre-deux-guerres, gracie un Français, complice et suiveur, et laisse décapiter un Allemand, chef de file. Un décret-loi signé par le président Albert Lebrun, le 24 juin suivant interdit désormais les exécutions publiques. Weidmann eut donc le redoutable honneur, d'être le dernier guillotiné en public.
Auteur: Emmanuel Chatillon















L'interdiction des exécutions publiques ne laissera que deux ans les français sur leur faim.En 1914 va commencer un holocauste qui ne
s'interrompra plus jamais avec toute la publicité désirable.Les femmes
vont pouvoir se choisir chacune leur filleul, autorisé dorénavant à tuer pourvu que ce soit un boche.Mais elles seront à leur tour rattrapées par la guerre avec Guernica où les Weidmann seront ailés dans des uniformes pleins de charme.Depuis, l'exécution publique des populations fait toujours recette aux journaux télévisés ,dans les jeux vidéos et dans les films de guerre.Dieu que la mort est jolie ,quand il s'agit de celle des autres...
Rédigé par : claude Palay | 17 juin 2012 à 04:04