C'est à Sète (Hérault), au cours d'un simple contrôle d'une patrouille de police, que Jean-Michel F a été interpellé alors qu'il fumait du cannabis adossé à son véhicule mercredi vers une heure du matin. Spontanément l'homme a avoué être l'auteur du meurtre de Stéphanie Ropers, la jeune serveuse retrouvée morte à vingt kilomètres de Pontivy (Morbilhan) le 16 juillet dernier. Le mobile du meurtre serait crapuleux.
Au fil des semaines, l'affaire du meurtre de Bernadette Bissonnet demeure de plus en plus obscure. Jusqu'à présent il a été établi que le jardinier du couple, Meziane Belkacem, est l'auteur du coup de feu mortel. Selon ce dernier, ce meurtre a été commandité par son patron, Jean-Michel Bissonnet, le propre époux de l'ex-pharmacienne de Montpellier (Hérault). Aujourd'hui placé en détention provisoire, l'homme d'affaire ne cesse depuis de clamer son innocence.
Jean-Claude Saint-Aubert et sa compagne Jocelyne Fernandez étaient un couple de retraités originaires de l'est de la France. Installés depuis peu à Argeliers (Aude) près de Béziers, ils s'apprêtaient à recevoir leur fils et ses enfants à l'occasion des vacances scolaires lorsqu'ils ont mystérieusement disparus le 4 avril dernier. Mais mardi 29 avril, l'espoir et l'inquiétude ont laissé leur place à l'horreur avec la découverte du corps de Jocelyne dans un fossé sur la commune de Cruzy (Hérault).
Incarcéré depuis le 20 mars à la prison de Béziers (Hérault), Jean-Michel Bissonnet est maintenu en détention pour les nécessités de l'enquête sur le meurtre de son épouse Bernadette le mois dernier. Rendant sa décision cet après-midi, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Montpellier a suivi les conclusions de l'avocat général.
Joseph-Thomas Recco, dit « Thomy » est aujourd'hui âgé de 74 ans. Condamné à deux reprises à la réclusion criminelle à perpétuité, ce Corse d'origine a déjà passé 40 ans derrière les barreaux dont les 28 dernières années. Invoquant des raisons médicales, Thomy Recco vient de saisir le tribunal de l'application des peines afin de demander sa libération conditionnelle.
L'enquête sur le meurtre de Bernadette Bissonnet le 11 mars dernier à Castelnau-le-Lez (Hérault) prend une toute autre orientation depuis que Meziane Belkacem, le jardinier du couple, a avoué être l'auteur des coups de feu mortel. Selon lui, cet assassinat aurait été commandité par Jean-Michel Bissonnet lui-même en échange de la somme de 30.000 €. Le mari de la victime a été placé en garde à vue vendredi.
Dix jours après le meurtre de Bernadette Bissonnet dans sa luxueuse villa de Castelnau-le-Lez (Hérault), l'enquête s'est accélérée hier avec le placement en garde à vue d'un homme d'une cinquantaine d'années qui travaillait quelques jours par semaine dans la propriété du couple pour y faire des travaux de nettoyage et de jardinage.
Selon toute vraisemblance, c'est la menace d'une expulsion de son logement pour loyers impayés qui serait à l'origine du coup de folie d'un Jordano-Américain dans l'Hérault. Entre dimanche et mardi, cet homme âgé d'une quarantaine d'années, a tout d'abord tenté d'incendier les maisons de ses voisins à Montpellier (Hérault) avant de tuer ses six chats puis de tirer sur la fille du propriétaire de son logement.
Il était 22 heures 30, mardi 11 mars, lorsque M. Bissonnet a donné l'alerte en rentrant d'une réunion du rotary club. L'homme, gérant d'une société de location de locaux commerciaux venait de trouver le corps sans vie de son épouse Bernadette Bissonnet dans le hall de sa villa à Castelnau-le-Lez dans la banlieue de Montpellier (Hérault). Cet ex-pharmacienne âgée de 57 ans venait de succomber après avoir reçu un ou deux coups de fusils.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, une violente altercation oppose une quinzaine de jeunes sur l'avenue Joffre à Béziers (Hérault). Après intervention de la police, un jeune homme est interpellé. Trente minutes après, dans le même quartier, un jeune marocain de 20 ans, inconnu des services de police, est tué en pleine rue d'une décharge au visage. Les enquêteurs ont retrouvé un fusil de chasse à quelques mètres des lieux du crime. Pour l'instant la police ignore s'il y a un lien entre la bagarre de l'avenue Joffre et ce meurtre, d'autant plus que le quartier est connu pour être fréquenté par les dealers. L'autopsie de la victime doit avoir lieu la semaine prochaine.
Les commentaires récents