Une série d'attentats et de meurtres terrorise un été parisien accablé par la canicule. Franck Casta, un flic brisé par la mort tragique de sa femme, se charge de l'enquête et va peu à peu réussir à tirer le fil qui le mènera aux coupables, non sans quelques rebondissements indispensables à un bon polar. Au travers d'un scénario haletant et admirablement construit où plusieurs intrigues distinctes s'entremêlent pour aboutir à la vérité, Claude Poux nous plonge dans une folle course poursuite qu'il est bien difficile de quitter avant la dernière page. Même si le dénouement final est un peu prévisible dans ses grandes lignes, "La dernière seconde avant de mourir" est un polar efficace et sanglant qui ravira à coup sûr les amateurs du genre.
L’été 1952, sur la commune de Lurs en Provence et à proximité de la ferme de la famille Dominici, eut lieu le triple meurtre de la famille Drummond. Une enquête des plus confuses mena à la condamnation à mort du patriarche de la famille, Gaston Dominici. L’affaire passionne et intrigue : les journalistes et le public la suivirent assidûment, Jean Giono et Orson Welles en donnèrent leur vision. Le scénariste Pascal Bresson et le virtuose du lavis René Follet, dessinateur trop rare et pourtant admiré des bédéphiles, se penchent à leur tour sur les faits. Dans ce one-shot à la fois instructif et esthétique, ils donnent leur éclairage sur cette histoire fascinante. Vous retrouverez en fin d’album un magnifique cahier de croquis de huit pages.
Tirée d'une histoire authentique, "Les Croquignard" retrace l'histoire des déserteurs italiens qui, durant la Première Guerre Mondiale, vont semer la terreur de part et d'autre de la frontière. Le choix de la bande dessinée constitue une manière originale de nous faire découvrir un évènement peu connu du grand public que nous ne pouvons que saluer et vous présenter à notre tour.
A quelques jours de l'ouverture du procès de Michel Fourniret et de Monique Olivier devant la cour d'assises des Ardennes, un ouvrage écrit par le journaliste Jean-Pierre Vergès ressort des tiroirs quatre dossiers non-élucidés datant du début des années 80. Entre 1980 et 1983 quatre jeunes femmes ont été retrouvées mortes à proximité de la route nationale 20 dans les environs de la ville d'Etampes (Essonne). Leur meurtrier n'a jamais pu être identifié. Or à cette époque, celui que la presse surnomme "l'ogre des Ardennes" vivait à une cinquantaine de kilomètres de là et avait été interrogé à l'époque dans l'une de ces affaires.
Philippe Besson, auteur de l'ouvrage "L'enfant d'octobre" largement inspiré de l'affaire Grégory et son éditeur Grasset ont été condamnés à une amende de 40000 euros pour atteinte à la vie privée et diffamation. Christine Villemin recevra 10.000 euros pour atteinte à la vie privé et 20.000 pour diffamation. Son mari Jean-Marie touchera pour sa part 5.000 euros pour atteinte à la vie privée. Par ailleurs Philippe Besson et Grasset devront rembourser les frais de procédure des Villemin qui s'élèvent à 5000 euros.
L'ensemble des familles des victimes du tueur en série présumé Michel Fourniret s'est associé pour dénoncer la sortie d'un livre consacré aux époux Fourniret intitulé "Un couple diabolique". Selon elles cet ouvrage ne respecterait pas le secret de l'instruction et comporterait des écrits malsains, notamment des détails sur les sévices subits par les jeunes victimes. Voici le communiqué envoyé à l'ensemble de la presse.
Après son premier excellent livre La chasse à l'homme consacré aux derniers jours de Jacques Mesrine, Lucien Aimé-Blanc, ex-commissaire divisionnaire vient de sortir un ouvrage dans lequel il raconte, sans langue de bois, ses relations parfois sulfureuses avec ses indicateurs. L'indic et le commissaire, c'est son titre, regorge d'anecdotes étonnantes, parfois drôles, parfois inquiétantes et donne l'occasion au commissaire de faire des révélations inédites, notamment sur l'affaire Ben Barka ou sur l'assassinat de Pierre Goldman. Il s'agit d'un excellent témoignage sur l'hypocrisie des autorités françaises au sujet du traitement des indicateurs de la police. La justice américaine les appelle "les repentis" et récompense leur aide par une nouvelle identité. La France les utilise, couvre parfois leurs activités illicites mais les abandonnent ensuite pour éviter tout scandale. Lucien Aimé-Blanc dénonce ce système et fait partager à ses lecteurs son expérience de flic aux méthodes parfois limites.
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