En mai 1999, à Nancy (Meurthe et Moselle), plusieurs restes de cadavres sont retrouvés dans les eaux boueuses du canal de la Marne au Rhin. Des pieds, des mains et même des entrailles humains y sont repêchés durant plusieurs jours. Au premier abord, l'hypothèse qui prédomine est celle du suicide ou de l'accident, le ou les corps ayant ensuite été déchiquetés par l'hélice d'une péniche. Finalement, grace à des empreintes digitales, les policiers parviennent à identifier le corps de homme.
Le motif de ce crime atroce apparaît désespérément futile. En raison d'un différend sur un programme télé et sur l'état de propreté de la cellule, Francis Dorffer avait tué son codétenu, un guyanais de 19 ans, en septembre 2003 en le rouant de coups puis en l'étranglant. Le jeune homme s'était ensuite acharné sur le corps sans vie de sa victime avec une fourchette et une lame de rasoir. La scène s'était déroulée dans une cellule de la prison de Metz-Queuleu.
Condamné à la prison à perpétuité en octobre 2004, Stéphane Krauth a vu sa peine réduite au terme de son procès devant la cour d'assises d'appel de Meurthe et Moselle. L'homme, âgé de 28 ans a été condamné à 30 ans de prison avec une période de sûreté des deux tiers pour le meurtre de Karine Schaaff en juillet 2001. Pourtant le réquisitoire de l'avocat général, qui demandait la même peine qu'en première instance, a été accablant: "Après 35 ans de métier, je vais prononcer un mot que je n'ai jamais dit: je vous maudis en ce moment, Stéphane Krauth, pour ce que vous avez fait". Après l'énoncé du verdict, la mère de la victime, submergée de colère, a menacé de mort l'assassin de sa fille.
Condamné en octobre 2004 à perpétuité pour le viol et le meurtre de Karine Schaaff à Bitche (Moselle), Stéphane Krauth se rejugé en appel à partir de vendredi par la cour d'assises de Meurthe et Moselle. Ses avocats ont dors et déjà annoncé qu'ils axeraient leur défense vers la thèse de l'accident de voiture. Le jeune homme avait, en effet, déclaré avoir heurté accidentellement le vélo de la jeune fille alors qu'il circulait à vive allure au volant de sa voiture. Gérard Welzer, l'avocat des parents de la victime, a quant à lui affirmé: « Compte tenu des faits qui lui sont reprochés, le procès en appel de Stéphane Krauth constitue déjà et avant tout pour la famille une nouvelle terrible épreuve dont elle se serait bien passé », Péroline Garino, l'ex-compagne de Stéphane Krauth, a renoncé à son appel. Elle avait été condamnée à trois ans d'emprisonnement pour destruction de preuves.
Le corps calciné de Karine Schaaff avait été retrouvé le 2 août 2001 dans une forêt proche de Bitche, soit onze jours après sa disparition. Son VTT accidenté avait été découvert sur un chemin traversant une petite zone artisanale. La Mazda de Stéphane Krauth avait pu être identifiée grâce à l'analyse des éclats de son phare, brisé par le choc avec le vélo de la jeune fille. Le verdict de ce procès en appel est prévu vendredi 17 février.
A Nancy, le 7 Juillet 1985, le quotidien « l’Est Républicain » publie un avis de recherche à la une de son édition. Bernard Hettier, 55 ans, a, en effet, disparu depuis quinze jours. Très vite les soupçons se portent sur l’ancienne maîtresse de celui-ci : Simone Weber.
Une relation amoureuse bien étrange
Les deux amants se sont rencontrés à l’automne 1981. Bernard Hettier est ouvrier dans une usine chimique. Divorcé, il multiplie les aventures amoureuses. Simone Weber est veuve et ses revenus proviennent essentiellement de la revente de voitures d’occasion. Mais alors que Bernard Hettier, plutôt cavaleur, ne voit en Simone Weber qu’une partenaire parmi d’autres, elle tombe véritablement amoureuse de ce charmant quinquagénaire.
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