Incarcéré depuis décembre 2001 après avoir été condamné à 18 ans de réclusion pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot sous le Pont de Neuilly (Hauts-de-Seine), Marc Machin vient de bénéficier d'une suspension de peine. En mars dernier, un SDF était spontanément venu s'accuser de ce crime et l'enquête avait pu déterminer que son ADN avait été prélevé sous les ongles de la victime.
André Kaas et ses enfants veulent obtenir réparation. Soupçonné à tort en 1992 d’avoir assassiné sa femme, André Kaas, un homme d’affaires dont les entreprises immobilières étaient très prospères au moment de son arrestation et de son placement en détention pour trois ans, est enfin innocenté aujourd'hui du meurtre de son épouse, mais totalement ruiné.
12 avril 2001, ce jour-là Alfred Petit, 36 ans bénéficie d'une permission de sortie de trois jours de la prison du Val-de-Reuil. Malgré son jeune âge, l'homme a déjà passé 15 ans derrière les barreaux pour une tentative de meurtre contre trois policiers et un vol avec port d'arme. En outre, le 23 novembre 1990, il profite d'une visite à l'hôpital pour tenter de s'évader en proférant des menaces de mort. Cet acte lui vaudra d'être condamné à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Calvados. Mais ce 15 avril 2001, au terme de sa permission, le détenu ne se présente pas à la prison où il est incarcéré...
Cet ancien adjoint au maire de Gruchet-le-Valasse (Seine-Maritime) a pour obligation d'indemniser la famille de la jeune victime. En outre il lui est interdit de résider en Seine-Maritime, de ne publier d'ouvrages ni de s'exprimer publiquement sur l'affaire de la Josacine empoisonnée.
Jean-Marc Deperrois a déposé en septembre 2005 devant la commission de révision des condamnations pénales de la Cour de cassation une requête en révision de son procès.
Acceptée par le tribunal d'application des peines d'Evreux le 6 avril puis suspendue par l'appel du Parquet, la libération conditionnelle de Jean-Marc Deperrois a été confirmée hier par la chambre d'application des peines de la cour d'appel de Versailles (Yvelines). Aujourd'hui agé de 54, Jean-Marc Deperrois avait été condamné à 20 ans de réclusion en 1997 pour le meurtre (qu'il a toujours nié) de la petite Emilie Tanay avec du sirop de Josacine contaminé au cyanure. Son avocat, Me Levy a fait savoir qu'il va profiter de sa liberté pour préparer une demande de révision de son procès. Une première requête avait été rejetée par la commission en décembre 2002.
Un garçon de 12 ans qui se rendait mardi dernier au catéchisme près du chateau de Dieppe (Seine-Maritime) a été abordé par un homme qui l'a attrapé par l'épaule et lui a dit que sa mère se trouvait au chateau. Affolé, le garçon a pu se libérer et prendre la fuite dans la rue des Bains en criant. Ses cris ont alerté un passant qui a mis l'agresseur en fuite. Vers 16 heures 40, le témoin alerte la police. L'agresseur a pu être identifié par l'écolier et le témoin sur photo. Il s'agit de Frank A., 37 ans, déjà condamné pour des vols avec violence et des agressions sexuelles.
Jean-Marc Deperrois, condamné en 1997 à 20 ans de réclusion pour l'empoisonnement d'Emilie Tanay à la Josacine va peut-être bénéficier d'une libération conditionnelle. Le tribunal d'application des peines d'Evreux a accepté aujourd'hui la demande de son avocat mais la décision est reportée car le parquet a fait appel. La chambre d'application des peines de la cour d'appel de Versailles doit se prononcer dans les deux mois. Si la cour d'appel confime cette décision, Jean-Marc Deperrois devra indemniser les victimes et il lui sera interdit de s'exprimer sur l'affaire, de publier un livre et de séjourner dans le département de Seine-Maritime. En septembre 2005, son avocat Me Thierry Levy a déposé une seconde requête en révision de son procès après celle de 2002 qui avait été rejetée. Il estime que certaines pistes n'ont pas été suffisamment explorées notamment l'hypothèse d'un accident domestique dissimulé en meurtre.
La cour d'assises de Seine-Maritime a condamné ce soir Marcel Hurot, 65 ans, à huit ans de réclusion soit quatre ans de moins que ce qu'avait requis l'avocate générale, Solène Donal. Ce retraité, qui était poursuivi pour "empoisonnement avec préméditation", avait tenté à trois reprises d'empoisonner son épouse avec de al mort-aux-rats afin de vivre avec sa maîtresse. Il encourait 30 ans de réclusion.
En 2003, Marcel Hurot, un retraité du bâtiment résidant au Bocasse (Seine-Maritime), annonce à ses enfants qu'il entretient une relation extra-conjugale depuis plusieurs mois et qu'il envisage de se séparer de leur mère après 41 ans de mariage. Ceux-ci lui répondent que s'il fait ça, il ne les reverraient plus. C'est alors que l'ancien maçon imagine d'empoisonner son épouse afin de pouvoir vivre avec sa maîtresse tout en restant en contact avec ses enfants et ses petits-enfants.
Le verdict est tombé vendredi soir pour Olivier Donnet, ce détenu en cavale, jugé pour le meurtre de la femme du gardien de la mairie de Gonfreville-L'Orcher. La cour d'assises de Seine-Maritime l'a condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans. Son avocate a déclaré qu'il avait l'intention de faire appel de cette décision.
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